Questions fréquentes

Questions et réponses

Comment faites-vous pour vous protéger ?

Mon égo, mon « Toupeutimékosto »… Cette boîte à outil et logiciel admirablement conçu et programmé bien avant ma naissance pour ma survie en terre inconnue, fait ça très bien. Cosmogonique, il est ultra-sensible et naturellement bien intentionné. Quand il s’alarme à l’insu de mon plein gré, parce que c’est son taf de capter et synthétiser les info à gogo, à moi de reprendre la main. Sur ce que je ressens, d’agréable comme de moins confortable. Dans quel état j’erre ? That is the question. Et qu’est-ce que j’en fais ? J’ajoute une armure au bouclier ? Ou j’ouvre grand la fenêtre ? Et laisse entrer le soleil, m’en abreuve jusqu’à plus soif pendant qu’il éclabousse la sombritude…

Mais pas que… Vous l’aurez compris, une hygiène émotionnelle reste nécessaire, petite toilette régulière avec un-e psychologue et grand bain avec groupes de paroles selon les besoins

Pourquoi fleurir nos tombes avec des chrysanthèmes ?

La coutume est à l’initiative du président Raymond Poincaré, lequel en 1919 incite les Français à honorer les soldats tombés au combat. Symbole de joie en Asie, * il est cultivé depuis plus de 2000 ans en Chine, puis devient l’expression de l’empire dans le Japon du XIIe siècle. C’est un capitaine de marine français qui l’importe en Europe en 1789. La floraison naturelle de cette Astéracée ou Composée, de la fin de l’été aux 1es gelées et sa résistance au froid, favorisent le développement de sa culture et sa production massive en Gironde et dans les Landes.

* « Chrysanthème » vient du grec et signifie « fleur d’or » : chrysos désigne l’or et anthos, la fleur. Alors, avant de le dire avec ces fleurs, comment célébrions – nous nos morts ? Simplement en ornant leurs tombes de couronnes faites de houx, de lierre et de genêt. En déposant des bougies, symboles de la religion chrétienne. Ainsi la lumière guide l’âme des défunts vers Dieu, nourrit l’espérance d’une vie éternelle, maintient le lien et devient mémoire, tout en purifiant et éloignant les ténèbres

Racines communes avec le pissenlit, le chrysanthème se mange aussi ! Par ses pétales blancs ou jaunes et selon les variétés. Vivement déconseillé aux femmes enceintes et aux personnes allergiques (camomille, ambroisie…)

L’Aster : mémoire & respect

Le Dahlia : dignité & éclat

L’Anémone du Japon : protection & résilience

La Bruyère (Erica) : humilité & protection.

Cyclamen : renaissance & souvenir éternel

L’Hellebore (Rose de Noël) : renaissance

Le Jasmin d’hiver : lumière & espoir

La Pensée : mémoire & souvenir

Qu’entendez-vous par « dignité » ?

Dans la mesure où il sous-entend l’indignité et son corollaire l’illégitimité, le mot même de dignité n’est pas entendable pour moi. Il n’a tout simplement pas lieu d’être. Chaque être humain est une manifestation de la Vie, provient de son Essence – même. La Vie est un don, un présent qu’il nous appartient d’habiter pleinement. Notre place pré-existe naturellement à notre entrée en matière. Alors pourquoi nous évertuer à la mériter ? Pourquoi nous en faire ?  » Venez comme vous êtes  » … Parce  » Vous le valez bien  » pardi !

Qu’y a – t’il de plus Mystérieux et d’intime que le naître et le mourir ? Qu’est-ce que ces processus naturels viennent faire sur la place publique, politique ? Est-ce ma vulnérabilité, mon hétéronomie passagères ou pas, qui me rendent indigne de poursuivre mon chemin, d’en transformer les épreuves ? Ou le regard de l’autre, également condamné à mort et impuissant à m’aider à vivre, qui me fait me sentir honteux, de trop, pas à ma place ? Non contents des étiquettes étriquées, des cases et tiroirs si commodes pour nous contenir sans faire de pli, sans oublier les mises au placard et autres voies de garage, nous voilà désormais – dorénavant éligibles pour une porte de sortie travestie en issue de secours … !

« Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. » — Jiddu Krishnamurti

Y-a-t’il une dimension religieuse ?

Oui, parce que si je reviens au sens premier du terme « religion », j’ entends : re – ligare, « rassembler, ré-unir. Ce qui nous re-lie à l’extérieur de nous » c’est à dire un ensemble de croyances, de pratiques rituelles et de valeurs morales. En se propageant à travers les siècles et partagé par presque toutes les cultures, le concept est devenu … viral !

Sa richesse lexicale lui a permis une profonde évolution. De sa vocation première, maintenir l’ordre social par le respect des lois et coutumes, le « religieux » finit par coloniser les champs philosophique et spirituel *. Adhésion versus devoir. Et depuis le XIXe, la religion désigne tout en les distinguant, l’ensemble des confessions et pratiques religieuses.

Parce que pour moi :

 » Il y a autant de chemins vers Dieu que d’êtres humains sur la terre  » ( Prov. Soufi )

* Dans  » spirituel « , il y a esprit & rituel, ce qui m’inspire un article avenir :  » Il était une foi.. »

* Dans spirituel, il y a esprit & rituel. Ce qui m’inspire un prochain article :  » Il était une foi… »

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